Au début, l’alcool, c’est festif…
Un verre entre amis, pour décompresser, pour se sentir plus léger, plus à l’aise, plus drôle…
🥂 L’alcool a ce côté magique… il désinhibe, libère, rend sociable…
Mais l’alcool n’est pas que ça !
⚠️ C’est aussi un poison…
Et dès le début, pour se protéger, ton corps réagit pour compenser les déséquilibres biochimiques liés à cette intoxication.
Pendant que toi… ignorant les enjeux et souhaitant conserver les effets, tu augmentes les doses.
Plus de verres… pour « compenser la compensation ».
Et les soirées se multiplient, ce verre devient de plus en plus régulier.
L’alcool pour faire la fête… mais aussi pour gérer ton stress, ta colère, ta tristesse… peut-être même déjà pour combler une sorte de vide ou apaiser des blessures invisibles…
⚖️ Et c’est peu à peu que tout bascule… Ton corps en arrive à avoir besoin de la substance pour fonctionner normalement.
C’est ça la dépendance. Lorsque l’alcool est devenu un besoin…
Lorsque, sans que tu le réalises, ton approvisionnement devient ta priorité… ton moteur quotidien… que le reste a de moins en moins d’importance…
Un temps tu penses encore naïvement que ta consommation est normale… que « tu gères », que « tu arrêtes quand tu veux »…
Mais en réalité à ce stade, la perte de contrôle est totale… l’alcool a pris les commandes…
Tes pensées, tes croyances, tes comportements : tout est dicté par cette nécessité de t’approvisionner.
😈 Peu à peu ta personnalité s’efface… et une autre se révèle…
Tu ne te comprends plus… Tu te mets à mentir, à manipuler, à te justifier en permanence.
Tu accuses le monde entier pour excuser ta consommation… voire la provoquer… tu cherches un sens là où il n’y en a plus…
Ta dépendance te transforme même parfois en tyran, en solitaire… un hamster dans sa roue, prisonnier d’un cycle sans fin…
Tu comprends de moins en moins qui tu es devenu… et comment tu fonctionnes.
Comme il y avait Gainsbourg et Gainsbarre, Renaud et Renard, Olivier et Olivar…
Cet autre en “ar” remplace progressivement chez toi la personne que tu étais…
Mais ce n’est pas une fatalité, tu n’es pas ta dépendance et tu peux sortir de là.
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